Réunion de travail entre personnes en costume, discutant et échangeant des documents juridiques, avec une balance dorée et un ordinateur portable sur la table.
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Le nombre de plaintes et d’interdictions permanentes visant des planificateurs financiers a augmenté l’an dernier, selon le rapport annuel du Conseil des normes de FP Canada.

Le conseil constitue la division de FP Canada chargée de superviser les exigences de certification ainsi que d’établir et d’appliquer les normes en matière de planification financière.

En 2025, il a reçu 128 plaintes, comparativement à 87 en 2024, soit une hausse de 47 % sur un an.

En 2025, 53 plaintes provenaient du public, soit plus du double des 22 plaintes de ce type reçues l’année précédente, tandis que 69 plaintes ont été initiées par le conseil lui-même.

Les principales allégations soulevées dans les plaintes concernaient :

  • le manque de diligence (20,3 %),
  • les manquements au service à la clientèle et les plaintes comportant plusieurs allégations (19,5 %),
  • l’intégrité (18,8 %)
  • et la convenance des recommandations (12,5 %).

Parmi les plaintes reçues, 27 (environ 21 %) ont été renvoyées à un comité d’examen de la conduite, et huit ont été transmises à un comité d’audience disciplinaire.

L’issue la plus fréquente des examens de conduite, représentant environ 59 % des décisions, a été l’émission d’orientations et de conseils portant sur un large éventail de situations.

Celles-ci allaient notamment de publications sur les médias sociaux mettant en cause la conduite d’un autre professionnel CFP, à la possession de formulaires modifiés ou présignés, en passant par de fausses attestations fournies à FP Canada dans le cadre d’enquêtes réglementaires.

En 2025, 15 audiences disciplinaires ont eu lieu (sans nécessairement être conclues), comparativement à 12 l’année précédente.

Les décisions rendues par les comités d’audience en 2025 comprenaient des interdictions permanentes ou des révocations dans environ 42 % des cas, comparativement à environ 38 % l’année précédente. Un des dossiers ayant mené à une interdiction permanente concernait des publications sur les médias sociaux et une conduite extérieure à l’exercice de la planification financière.

Par ailleurs, 25 % des décisions des comités d’audience ont donné lieu à des suspensions ou à des interdictions temporaires, contre 50 % en 2024.