L’AMF entend démontrer qu’au moment où Alain Véronneau agissait notamment à titre de conseiller en sécurité financière, de planificateur financier ou de représentant en épargne collective, il aurait offert à des clients des investissements qu’il n’était pas autorisé à offrir. Alain Véronneau aurait également fourni des informations fausses ou trompeuses au sujet de ces investissements. Neuf investisseurs auraient ainsi investi un peu plus de 400 000 $ auprès d’Alain Véronneau entre 2009 et 2014.
Notons qu’Alain Véronneau se trouve sous le coup d’une interdiction d’opération sur valeurs et d’interdiction d’agir à titre de conseiller, décrétée par le Bureau de décision et de révision (BDR) au printemps 2015. La demande présentée par l’AMF avait mené le BDR à craindre qu’Alain Véronneau ne continue à solliciter d’autres épargnants, à utiliser les sommes ainsi obtenues à ses propres fins et à se départir des biens acquis à partir de l’argent des investisseurs.
Alain Véronneau était certifié dans les disciplines de l’assurance de personnes, de l’assurance collective de personnes et de la planification financière. Il était également inscrit à titre de représentant en épargne collective.