Edward Jones – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 14 Mar 2025 11:07:44 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Edward Jones – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Le PDG de la CIBC prendra sa retraite cet automne https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/le-pdg-de-la-cibc-prendra-sa-retraite-cet-automne/ Fri, 14 Mar 2025 11:07:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106180 Il sera remplacé par Harry Culham.

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Victor Dodig, président et chef de la direction de la CIBC, prendra sa retraite cet automne, laissant derrière lui une banque plus solide que celle dont il a hérité il y a une dizaine d’années.

La banque torontoise a annoncé jeudi un plan de succession qui verra Victor Dodig quitter son poste le 31 octobre. Il sera remplacé par Harry Culham, responsable des opérations de Marchés des capitaux CIBC, également nommé chef de l’exploitation à compter du 1er avril, avant sa promotion importante plus tard dans l’année.

« Ensemble, nous avons jeté des bases solides pour l’avenir, grâce à une stratégie claire et cohérente axée sur les relations avec les clients, la solidité financière, l’innovation, la durabilité et un engagement communautaire authentique », a indiqué Victor Dodig par communiqué.

« Je suis très fier de tout ce que nous avons accompli ensemble et je pense que le moment est bien choisi pour passer le flambeau à Harry (Culham) », a-t-il ajouté.

Le départ de Victor Dodig marque la fin d’un chapitre prometteur pour la banque, qui a dynamisé son bilan, orchestré sa plus importante acquisition à ce jour et tiré parti de la vigueur du marché américain au cours de la dernière décennie.

Sous la direction de Victor Dodig, la banque a racheté le prêteur PrivateBancorp, établi à Chicago, pour 5 milliards de dollars américains en 2017, afin de générer un quart de ses bénéfices aux États-Unis à long terme. À l’époque, environ 5 % de ses bénéfices provenaient des États-Unis, principalement de ses activités de gestion de patrimoine et de marchés financiers.

La banque souhaitait accroître sa présence aux États-Unis, car l’économie du pays était en croissance, les taux d’intérêt augmentaient et Donald Trump, alors à son premier mandat présidentiel, promettait des réductions d’impôts et une déréglementation.

James Shanahan, analyste chez Edward Jones, attribue aujourd’hui à cette transaction et à l’orientation américaine de Victor Dodig le doublement des revenus de la CIBC et la diminution de la part attribuable au Canada de plus de 85 % à moins de 70 %.

« Pendant cette période, la CIBC s’est considérablement diversifiée, réduisant ainsi sa dépendance au Canada et à ses activités bancaires traditionnelles », a déclaré James Shanahan dans une note aux investisseurs.

Un autre élément marquant du mandat de Victor Dodig a été le temps qu’il a consacré au développement des activités de marchés des capitaux et de gestion de patrimoine de la CIBC, qui représentent désormais plus d’un tiers des revenus et des bénéfices, selon James Shanahan.

Le successeur de Victor Dodig a passé une décennie à la tête des activités mondiales de marchés des capitaux de la CIBC, mais a également occupé des postes de direction au sein du secteur bancaire en Europe et en Asie avant de rejoindre la banque torontoise en 2008.

Harry Culham a fait ses débuts à la banque bien des années auparavant, alors qu’il était stagiaire à Vancouver et participait à l’un des tout premiers programmes de jeunes diplômés de la CIBC.

Une modernisation de la banque

Lorsqu’il prendra la relève de Victor Dodig, il devra aider la banque à gérer la guerre commerciale qui a éclaté entre le Canada et les États-Unis et qui risque de bouleverser les économies des deux pays. Les tensions que Donald Trump, qui en est à son deuxième mandat présidentiel, a suscitées entre ces alliés autrefois très proches ont entraîné une chute du huard et un effondrement des marchés.

La CIBC dispose toutefois d’une solide clientèle sur laquelle s’appuyer pour traverser cette période difficile, car Victor Dodig a conduit la banque à acquérir les activités canadiennes de cartes de crédit de Costco en 2022, alors que le pays était encore aux prises avec les effets de la pandémie de COVID-19.

L’opération s’accompagnait de 3 milliards de dollars de soldes impayés. La présidente du conseil d’administration de la CIBC, Kate Stevenson, a mentionné jeudi que la banque avait gagné plus de deux millions de clients, dont de nombreux clients fortunés et professionnels.

Elle considère cette opération, ainsi que les investissements « transformateurs » dans les services bancaires numériques et les technologies, comme des moyens par lesquels Victor Dodig a modernisé la banque et l’a rendue plus « axée sur les relations ».

Alors que la banque se prépare à la transition de sa direction, toutes ses activités opérationnelles relèveront de Harry Culham, tandis que les fonctions centrales de la CIBC continueront de relever de la compétence de Victor Dodig jusqu’à son départ à la retraite.

Après son départ à la retraite, Victor Dodig continuera d’exercer ses fonctions de conseiller spécial auprès de Harry Culham et du conseil d’administration jusqu’au 30 avril 2026.

Ce transfert de pouvoir intervient alors qu’un autre concurrent de la CIBC a également remanié sa direction.

Raymond Chun a pris ses fonctions à la tête de la Banque TD le 1er février, à la suite des échecs de la lutte contre le blanchiment d’argent dans les activités américaines de la banque, qui ont assombri la fin du mandat du président-directeur général Bharat Masrani.

Raymond Chun devait prendre ses fonctions le 10 avril, mais sa date d’entrée en fonction a été avancée, la banque ayant indiqué en janvier qu’elle cherchait à tourner la page grâce à un plan de succession accéléré.

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Un sondage indique une baisse importante des cotisations aux REER cette année https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/un-sondage-indique-une-baisse-importante-des-cotisations-aux-reer-cette-annee/ Mon, 03 Mar 2025 11:57:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105756 Les répondants ont cité les dépenses, le remboursement des dettes et l’insuffisance des revenus comme obstacles à l’épargne.

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Selon les résultats d’un sondage réalisé par Edward Jones Canada, une plus faible proportion de Canadiens cotisera à son REER cette année.

Dans un sondage en ligne mené auprès de 1 528 adultes canadiens entre le 23 et le 28 janvier par Pollara Strategic Insights, 39 % des répondants ont indiqué qu’ils prévoyaient cotiser à leur REER — une baisse « marquée » de 10 points par rapport à l’an dernier, selon un communiqué d’Edward Jones Canada.

Parmi les répondants plus jeunes (âgés de 18 à 24 ans), 41 % ont déclaré qu’ils prévoyaient cotiser à leur REER, contre 60 % l’an dernier.

(L’enquête n’a pas mentionné si les répondants allaient plutôt cotiser à leur CELI).

L’enquête a également révélé que seulement 15 % des répondants prévoyaient de cotiser le montant maximal à leur REER, soit une baisse de six points de pourcentage d’une année sur l’autre.

Les Canadiens peuvent cotiser jusqu’à 18 % de leur revenu gagné de l’année précédente, jusqu’à un maximum de 31 560 $ pour l’année d’imposition 2024, plus les droits de cotisation reportés inutilisés (sous réserve de tout facteur d’équivalence).

Environ quatre répondants sur dix (39 %) ont déclaré que l’insuffisance des revenus, les frais de subsistance et le remboursement des dettes constituaient des obstacles à l’épargne-retraite.

« Dans un contexte d’incertitude économique, il est clair que les Canadiens accordent la priorité à leurs dépenses courantes et mettent la planification de la retraite en veilleuse, analyse Julie Petrera, stratège principale, besoins des clients chez Edward Jones. De nombreux Canadiens admettent qu’ils n’ont pas de stratégie d’épargne-retraite spécifique, ce qui souligne le besoin de conseils financiers complets qui équilibrent les priorités financières à court et à long terme. »

Environ un cinquième des répondants (20 %) ont déclaré ne pas avoir de stratégie d’épargne spécifique, et seulement un quart (26 %) ont déclaré être en bonne voie pour épargner en vue de leur retraite idéale.

Moins d’un quart (22 %) ont déclaré s’appuyer sur les conseils de conseillers.

L’organisme professionnel de l’industrie des sondages, le Canadian Research Insights Council, affirme que les sondages en ligne ne peuvent pas être assortis d’une marge d’erreur parce qu’ils ne constituent pas un échantillon aléatoire de la population.

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Rendements modestes et volatilité des marchés en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/economie-et-recherche/rendements-modestes-et-volatilite-des-marches-en-2025/ Thu, 30 Jan 2025 12:19:49 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105035 Les investisseurs doivent se diversifier face à la menace des droits de douane américains.

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Dans un contexte d’incertitude politique accrue et de menace de tarifs douaniers américains, les investisseurs peuvent s’attendre à des rendements modérés et à une plus grande volatilité cette année, selon un rapport d’Edward Jones.

Après les rendements à deux chiffres de l’année dernière, les prévisions de croissance économique, la poursuite des dépenses de consommation et la normalisation des marchés de l’emploi « favorisent une poursuite de l’expansion des marchés boursiers, bien que celle-ci puisse s’accompagner de périodes de volatilité accrues et de gains plus modérés », selon le rapport d’Edward Jones.

Malgré l’incertitude liée à des facteurs tels que les droits de douane américains, « nous continuons à considérer la volatilité du marché comme une opportunité pour les investisseurs de rééquilibrer, de diversifier et d’ajouter des investissements de qualité aux portefeuilles d’actions et d’obligations au cours de l’année à venir », indique le rapport.

Edward Jones s’attend à une croissance économique positive au Canada et aux États-Unis, stimulée par la baisse des taux d’intérêt qui soutient la consommation des ménages et des entreprises, ainsi que par la déréglementation et les réductions d’impôts potentielles aux États-Unis. « Ces facteurs peuvent être contrebalancés par l’incertitude entourant les tarifs douaniers et les guerres commerciales, mais nous estimons que ce risque est davantage limité à des secteurs spécifiques et à des pairs mondiaux », précise le rapport.

Toutefois, le protectionnisme et les projets de tarifs douaniers devraient entraîner une plus grande volatilité des marchés. Edward Jones a également noté que les rendements devront être basés sur la croissance des bénéfices, plutôt que sur une nouvelle expansion des multiples. La croissance des bénéfices du TSX devrait s’accélérer pour atteindre 10 %, selon le rapport, et les bénéfices du S&P 500 pourraient augmenter de 10 % à 15 %, en fonction de facteurs tels que la réduction de l’impôt sur les sociétés par l’administration Trump.

De manière positive, la croissance des bénéfices devrait s’étendre aux valeurs cycliques et de valeur, selon le rapport, et ne pas rester concentrée dans le secteur technologique. Par exemple, les valeurs financières et industrielles aux États-Unis pourraient bénéficier de la déréglementation. Dans ce contexte, le rapport suggère une « large participation » aux marchés des actions en 2025, « qui pourrait récompenser ceux qui ont des portefeuilles bien équilibrés ».

Les guerres commerciales vont accroître la volatilité des marchés

Le président élu des États-Unis, Donald Trump, a proposé des droits de douane universels de 25 % sur les importations et des droits de douane de 60 % sur les importations en provenance de Chine. Le rapport indique que les pays ayant d’importants déficits commerciaux avec les États-Unis, notamment le Mexique, le Vietnam, l’Allemagne et le Japon, pourraient être touchés, ce qui rendrait leurs produits plus chers.

« Bien que la dépréciation de la monnaie puisse partiellement compenser ces coûts [tarifaires], les perturbations commerciales pourraient également conduire les entreprises étrangères à ralentir leurs investissements et leurs embauches, ce qui pèserait sur la croissance économique », prédit le rapport.

Le Canada ne serait pas épargné non plus. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a récemment affirmé que des droits de douane américains de 25 % sur les produits canadiens, suivis d’éventuels droits de douane canadiens en représailles, conduiraient les deux tiers (65 %) des petites entreprises à augmenter les prix pour les consommateurs. La semaine dernière, la fédération a envoyé aux premiers ministres provinciaux une lettre contenant des recommandations, telles que la réduction de la charge fiscale des entreprises et le renforcement des mesures de sécurité aux frontières, afin de répondre aux préoccupations des États-Unis.

Le 15 janvier, les Manufacturiers et Exportateurs du Canada (MEC) ont envoyé une lettre au gouvernement fédéral et aux chefs des partis fédéraux, les exhortant à prendre des mesures pour protéger le secteur manufacturier de la menace des droits de douane américains. La lettre indique que le secteur manufacturier serait le plus durement touché par les droits de douane américains proposés et que 90 % des fabricants s’attendent à ce que les droits de douane aient des répercussions importantes.

Le rapport d’Edward Jones indique que la politique commerciale américaine continuera probablement à faire la une des journaux et à provoquer des accès de volatilité sur les marchés.

« Étant donné que les États-Unis sont responsables de la majorité des exportations canadiennes, la mise en œuvre de tarifs douaniers sur les produits canadiens pourrait rendre les exportateurs nationaux moins compétitifs et peser sur la croissance économique du Canada, indique le rapport. Du point de vue des États-Unis, la mise en œuvre de tarifs douaniers pourrait protéger les intérêts manufacturiers américains, mais poserait un risque à la hausse pour l’inflation et pourrait peser sur la croissance économique américaine en raison d’une réduction du revenu réel des ménages. »

Dans l’ensemble, le rapport recommande aux investisseurs de surpondérer les actions américaines par rapport aux obligations internationales, aux actions canadiennes à grande capitalisation et aux actions des marchés développés d’outre-mer. Un tel positionnement peut « aider à maintenir un niveau de qualité dans votre portefeuille tout en bénéficiant d’investissements plus cycliques, qui sont soutenus par la croissance américaine », selon le rapport.

Edward Jones a également rappelé aux investisseurs que, d’après les données historiques, les marchés ont tendance à bien se comporter, quel que soit le parti politique au pouvoir. La société a invité les investisseurs à ne pas faire de politique avec leurs portefeuilles.

« Il peut être facile d’avoir une réaction émotionnelle lorsque les programmes politiques ne correspondent pas à vos valeurs et croyances, concède le rapport. Mais cela peut être préjudiciable à un portefeuille d’investissement si vous vous permettez de modifier votre plan à long terme sur la base d’événements à court terme. »

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Edward Jones ouvre des succursales à conseillers multiples dans les Maritimes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/edward-jones-ouvre-des-succursales-a-conseillers-multiples-dans-les-maritimes/ Fri, 13 Dec 2024 12:09:16 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104528 L’ouverture récente d’une succursale à Halifax fait suite à celle de Frederiction plus tôt cet automne.

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Edward Jones a ouvert sa première succursale à conseillers multiples à Halifax le 4 décembre dernier, poursuivant ainsi sa stratégie d’établissement de succursales à conseillers multiples.

Le courtier en valeurs mobilières à service complet adopte de plus en plus une approche d’équipe, passant de ses bureaux typiques à conseiller unique, dirigés par un conseiller et un administrateur de bureau, à des bureaux à conseillers multiples comprenant de deux à six équipes de conseillers et d’administrateurs. Cette évolution s’explique en partie par le fait que de plus en plus de réunions avec les clients se font de manière virtuelle.

Le lancement du bureau de Halifax fait suite à un lancement similaire à Fredericton plus tôt cet automne.

Au Canada, Edward Jones compte 871 conseillers, selon un communiqué, et son objectif est d’atteindre 1 000 conseillers en 2030.

Le bureau de Halifax accueille les conseillers Adrienne Power et Chris Keefe — deux des huit conseillers Edward Jones de la région de Halifax.

La nouvelle succursale cherche à recruter un conseiller supplémentaire, a déclaré Adrienne Power lors d’une entrevue. Elle en a profité également pour souligner les efforts déployés par l’industrie pour augmenter la proportion de femmes parmi les conseillers.

« Nous aimerions beaucoup attirer une femme expérimentée dans le domaine de la gestion de patrimoine ou peut-être une femme qui change de carrière », assure-t-elle.

Adrienne Power, qui travaille chez Edward Jones depuis près de six ans, est une ancienne sprinteuse olympique spécialisée dans le 200 mètres.

En tant qu’athlète, « vous devez faire face à beaucoup d’adversité », dit-elle, et elle remercie ses entraîneurs à tous les niveaux et l’ensemble de la communauté pour leur soutien au fil des ans.

En ce qui concerne ses clients, elle estime avoir tendance à attirer d’autres « personnes performantes de la communauté », telles que des entrepreneurs.

Edward Jones possède environ 62 milliards de dollars (G$) d’actifs au Canada, selon le courriel d’un porte-parole. La firme sert plus de 190 000 familles canadiennes. La société a précédemment déclaré à Advisor.ca qu’elle visait un actif de 100 G$ au Canada d’ici 2030.

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Une nouvelle fondation pour renforcer la résilience financière des Canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/une-nouvelle-fondation-pour-renforcer-la-resilience-financiere-des-canadiens/ Mon, 09 Dec 2024 12:25:46 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=104291 Son ambition : offrir un soutien financier pour tous.

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L’Institut de planification financière (Institut) et FP Canada unissent leurs forces pour lancer la Fondation canadienne pour la planification financière, une initiative visant à démocratiser l’accès à la planification financière pour les populations vulnérables.

Cet organisme de bienfaisance indépendant a pour mission de fournir des outils, des ressources et des conseils en planification financière à ceux et celles qui en ont le plus besoin.

La Fondation concentrera ses efforts sur des groupes spécifiques comme les personnes à faible revenu, les jeunes, les peuples autochtones, les nouveaux arrivants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap. Grâce à des partenariats avec des organismes communautaires et des planificateurs financiers, elle offrira des séminaires gratuits, un programme de services bénévoles de planification financière, ainsi que des ressources et des outils en ligne.

« La planification financière est un outil puissant qui peut permettre de renforcer la résilience financière et de naviguer avec confiance dans un monde financier complexe », affirme Chantal Lamoureux, présidente-directrice générale de l’Institut et membre du conseil d’administration de la Fondation.

Un récent sondage publié par Edward Jones révélait qu’une majorité de Canadiens manquaient d’éducation financière et de confiance dans la gestion de leur argent. Un autre coup de sonde de l’Institut mettait en lumière le fait que le stress financier perturbait le sommeil et nuisait à la performance au travail de nombreux Québécois.

Des initiatives pancanadiennes 

La Fondation aspire à avoir un impact à l’échelle nationale. Ses initiatives visent à répondre aux besoins des diverses communautés en adoptant une approche pertinente d’un point de vue culturel. « Bien des Canadiens et Canadiennes sont aux prises avec des difficultés financières et ne savent pas vers qui se tourner pour obtenir de l’aide. La Fondation contribuera à éliminer les obstacles qui empêchent d’obtenir les conseils professionnels nécessaires », ajoute Carolyn Fallis, présidente du conseil d’administration de la Fondation.

Le lancement de la Fondation bénéficie d’un soutien de RBC Fondation, qui agit en tant que partenaire fondateur.

Les premières initiatives verront le jour en 2025, incluant des services bénévoles qui mettront en contact des planificateurs financiers qualifiés avec des familles ayant besoin de conseils. La Fondation espère ainsi renforcer la littératie financière et réduire le stress financier des ménages.

Un conseil d’administration composé de dix membres bénévoles, dont des experts en planification financière et des professionnels du secteur financier, supervisera les activités de l’organisme. La Fondation continue actuellement de solliciter des partenaires supplémentaires pour soutenir ses activités.

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Les Canadiens manquent de connaissances financières et de confiance dans la gestion de leur argent https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-canadiens-manquent-de-connaissances-financieres-et-de-confiance-dans-la-gestion-de-leur-argent/ Wed, 30 Oct 2024 11:14:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=103726 Inclure la nouvelle génération dans les discussions familiales peut aider les conseillers à instaurer la confiance et à fidéliser leurs clients.

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La plupart des Canadiens estiment qu’ils manquent d’éducation financière et de confiance dans la gestion de leur argent, selon les résultats d’un sondage publié le 21 octobre par Edward Jones.

Près des deux tiers (64 %) des Canadiens interrogés ont déclaré qu’ils n’avaient pas reçu d’éducation financière à l’école et qu’ils cherchaient des moyens d’améliorer leurs connaissances, selon le sondage. De plus, 84 % des répondants croient que l’apprentissage de l’argent à l’école les aurait aidés à gérer leurs finances personnelles avec moins de stress.

Plus des trois quarts des répondants (78 %) qui ont dit avoir appris au moins un peu de choses sur la gestion de l’argent considèrent que leurs compétences en la matière sont bonnes, comparativement à 59 % de ceux qui n’ont pas acquis ces connaissances.

Les adolescents peuvent ouvrir un compte d’épargne libre d’impôt (CELI) et un compte d’épargne pour la première maison à l’âge de 18 ans, et accumuler des droits de cotisation à un Régime enregistré d’épargne-retraite (REER) dès qu’ils gagnent un revenu et commencent à produire des déclarations de revenus, souligne Julie Petrera, stratège principale, besoins des clients, chez Edward Jones, lors d’une entrevue avec Investment Executive. Il est important que les Canadiens aient des connaissances financières de base pour comprendre ces comptes et leur fonctionnement, précise-t-elle.

Edward Jones a créé quatre modules gratuits d’éducation financière en ligne sur la gestion des dettes, les impôts, l’achat d’une maison et les conversations sur l’argent avec la famille, informe l’entreprise dans un communiqué.

Idéalement, l’éducation financière devrait être intégrée au programme scolaire, car chaque élève a le droit d’apprendre à gérer son argent, affirme Julie Petrera. « Certains parents ne sont pas en mesure d’éduquer leurs enfants en matière d’argent », rappelle-t-elle, tout en soulignant qu’il peut exister des différences culturelles quant à la manière dont les familles parlent de l’argent.

L’enquête a également révélé que les personnes interrogées qui ont reçu une éducation financière à l’école sont plus susceptibles de dire qu’elles géreraient mieux leur argent avec un conseiller en services financiers (78 %) que celles qui n’ont pas reçu cette éducation (69 %).

Les conseillers peuvent établir une relation de confiance avec les membres de la famille de leurs clients en les encourageant à assister aux réunions qui pourraient avoir un impact sur eux, suggère Julie Petrera.

Par exemple, lorsqu’un client établit un plan successoral, les membres de sa famille devraient être inclus, recommande-t-elle, et le conseiller peut informer les parents les plus proches de la façon dont le plan les affectera.

« Un conseiller peut être une grande source de continuité », précise Julie Petrera. Ces discussions familiales peuvent aider les conseillers à conserver leurs clients lorsque les actifs sont transmis à la génération suivante.

Le sondage en ligne a été réalisé par Pollara Strategic Insights entre le 30 août et le 3 septembre 2024, auprès de 1 516 Canadiens âgés de 18 ans ou plus. Les résultats ont été pondérés à l’aide des données de Statistique Canada afin d’être représentatifs de la population canadienne.

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Violation de données : qu’en est-il des recours collectifs proposés ? https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/violation-de-donnees-quen-est-il-des-recours-collectifs-proposes/ Tue, 12 Mar 2024 11:14:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=99497 « Il n’existe pas de plan détaillé pour gérer des réclamations multiples dans différentes provinces », selon un avocat.

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Les clients touchés par le piratage de données de l’année dernière impliquant des sociétés de services financiers et le service de transfert de fichiers GoAnywhere sont en droit de se demander quelle sera la suite des choses , étant donné que de nombreuses propositions de recours collectifs ont été déposées dans tout le pays.

La réponse courte ? C’est compliqué.

Quatre recours collectifs ont été déposés contre Placements Mackenzie en relation avec l’incident. La société InvestorCOM, spécialisée dans les technologies de l’information et de la communication, est défenderesse dans trois des quatre recours. Les autres défendeurs sont Edward Jones (deux plaintes) et Franklin Templeton (une).

Une plainte a été déposée en Colombie-Britannique, deux en Saskatchewan et une en Ontario, la plus récente ayant été déposée le 18 décembre et annoncée dans un communiqué de presse le 22 février.

Lorsque des recours collectifs sont introduits dans différentes provinces, « aucun tribunal provincial n’est compétent pour décider de la suite à donner à l’affaire », souligne Garth Myers, associé du cabinet Kalloghlian Myers à Toronto. (Garth Myers, comme les autres avocats interrogés dans le cadre de cet article, n’a pas commenté spécifiquement l’affaire du piratage informatique). « L’ouverture de recours collectifs nationaux qui se chevauchent dans différents tribunaux du pays a posé l’un des plus gros problèmes pour les recours collectifs au Canada ».

En revanche, « le système judiciaire fédéral [américain] a le pouvoir de résoudre ce problème », affirme Daniel Bach, associé, recours collectifs, chez Siskinds à Toronto.

Les cabinets d’avocats peuvent accepter de travailler en coopération pour faire avancer une action. Bien que ce soit « un résultat très fréquent », a déclaré Garth Myers, cela « dépend de la capacité des avocats, ou du plaignant et des membres du groupe, à se mettre d’accord et à conclure une sorte d’arrangement ».

Par ailleurs, les cabinets d’avocats pourraient essayer d’empêcher les affaires des uns et des autres d’avancer en déposant des requêtes dans d’autres provinces, mais « c’est un défi, et il n’y a pas beaucoup de grands précédents en la matière », précise-t-il.

Du point de vue du défendeur, il est inefficace et coûteux d’être poursuivi par les mêmes personnes devant différents tribunaux à travers le pays. Pour cette raison, un défendeur pourrait demander au tribunal de suspendre la procédure de manière temporaire ou permanente afin de permettre à une ou plusieurs autres affaires d’aller de l’avant, explique Garth Myers. Il a ajouté que les provinces diffèrent dans leur réceptivité à ces requêtes, qui sont appelées requêtes de suspension.

« Il n’y a pas de grand plan pour gérer les questions interjuridictionnelles soulevées par l’introduction d’une multiplicité de recours collectifs à travers le Canada », nous apprend Garth Myers.

Selon Daniel Bach, les modifications apportées en 2020 à la loi ontarienne sur les recours collectifs aident à résoudre les cas de chevauchement. Plus précisément, lorsqu’une affaire arrive au stade de la certification, le tribunal peut examiner si une affaire concurrente a été certifiée dans une autre province et si la réclamation en Ontario devrait plutôt être résolue dans une autre procédure. Mais une motion de certification peut intervenir des années après l’introduction d’un recours collectif, précise-t-il.

Lorsque plusieurs plaintes sont déposées dans la même province et que les avocats ne s’entendent pas pour travailler ensemble, le tribunal décide dans une motion de transport quelle action collective concurrente sera poursuivie.

« Le tribunal applique un test multifactoriel qui se résume essentiellement à déterminer lequel de ces recours collectifs est dans le meilleur intérêt du groupe », résume Daniel Bach. Les facteurs pris en compte sont notamment le fondement de l’affaire et l’expérience des avocats. (Le Québec fait exception avec sa règle du premier à déposer).

Affaires de piratage informatique et intrusion dans la vie privée

Par ailleurs, la Cour d’appel de l’Ontario, dans une série de décisions, a « limité l’étendue de la récupération » dans les affaires de piratage de données, souligne Garth Myers.

Quelques-unes des plaintes déposées contre les sociétés de services financiers invoquent la responsabilité pour « intrusion dans la vie privée ». Mais la Cour d’appel a effectivement déclaré qu’un « défendeur de base de données » — qui détient des données personnelles et qui est piraté par un tiers — n’est pas responsable de l’intrusion dans la vie privée, nous informe Garth Myers.

« La responsabilité ne peut s’attacher qu’à une partie qui participe activement à l’accès illicite aux informations privées d’autrui », écrit Ellen Snow, associée du groupe de contentieux commercial de Clyde & Co. à Toronto, dans un article expliquant le point de vue de la Cour.

À la suite des décisions de la Cour d’appel, « je pense que nous avons constaté une diminution significative du nombre d’affaires relatives à la protection de la vie privée déposées au Canada », rapporte Garth Myers, qui qualifie l’approche de la Cour de « régressive » en ce qui concerne les informations personnelles.

« Pour l’instant, c’est la réalité à laquelle nous sommes confrontés, dit-il. Il n’y a pas de plainte automatique pour violation de la vie privée contre le défendeur d’une base de données, qui détient des informations privées, à chaque fois qu’il est piraté. »

Les autres causes contenues dans l’action sont la négligence et la violation des lois provinciales sur la protection de la vie privée.

Jusqu’à ce que les actions collectives proposées se concrétisent, les clients concernés devront se résigner à une approche attentiste.

Dans le rapport de gestion publié avec les résultats du quatrième trimestre, la société mère de Mackenzie, la Société financière IGM, a déclaré qu’elle ne s’attendait pas à ce que ces actions en justice aient un « effet négatif important » sur sa situation financière consolidée.

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Adriano Giordano passe chez Edward Jones https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/adriano-giordano-passe-chez-edward-jones/ Mon, 18 Dec 2023 12:59:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=98147 NOUVELLES DU MONDE - Après presque un quart de siècle chez Placements Mackenzie.

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Après avoir passé près de 24 ans chez Placements Mackenzie, Adriano Giordano devient conseiller chez Edward Jones à Toronto.

Après avoir obtenu son diplôme de l’Université de Toronto en 1998, Adriano Giordano a directement commencé à travailler pour Placements Mackenzie. Il y occupait le poste de vice-président de district et travaillait avec des conseillers.

Dans un message en ligne, Adriano Giordano a fait part de son « désir croissant de servir les clients de première main et d’avoir un impact direct sur leur vie », ajoutant qu’il avait choisi Edward Jones parce que la société ne propose pas de produits exclusifs et qu’elle permet l’autonomie dans l’exercice des activités.

Avec la collaboration de Katie Keir.

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Il n’est pas facile de trouver un bon adjoint https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/il-nest-pas-facile-de-trouver-un-bon-adjoint/ Wed, 07 Jun 2023 14:51:10 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=94449 DÉVELOPPEMENT - Les entreprises doivent se concentrer sur la rétention et le recrutement.

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Le marché du travail canadien a fait preuve d’une constance impressionnante – le taux de chômage s’est établi à 5 % en avril, inchangé pour le cinquième mois consécutif et tout près du creux historique de 4,9 % enregistré en juin dernier.

Pour les conseillers du secteur financier, cela signifie que le recrutement d’un bon adjoint* n’est certainement pas une tâche plus facile. Cela signifie également que les entreprises devraient se concentrer sur la rétention des talents internes, a déclaré Cal Jungwirth, directeur des services de placement permanent de la société de recrutement Robert Half, basée à Edmonton.

« Du point de vue des demandeurs d’emploi, le marché de l’embauche reste fantastique », a-t-il déclaré. « Il y a plus de postes ouverts que de personnes disponibles. Non seulement cela rend l’embauche plus difficile, mais il faut aussi se préoccuper de la fidélisation. La meilleure façon d’embaucher est de ne pas avoir besoin à embaucher ».

L’année dernière, les adjoints occupant des postes stables auraient pu hésiter à changer d’employeur – même pour un salaire plus élevé – par crainte d’être licenciés dans le cadre d’un scénario « dernier arrivé, premier parti » en cas d’un effondrement de l’économie. Mais, selon Cal Jungwirth, l’inflation élevée, combinée à une économie stable, a largement apaisé ces craintes et les gens sont plus disposés à changer d’employeur pour une meilleure rémunération ou une plus grande flexibilité.

« Le coût de la vie a augmenté, ce qui incite les gens à rechercher des opportunités », a-t-il déclaré.

Erin Roy, directrice de l’optimisation du marché de l’équipe de la succursale au siège social d’Edward Jones, à Mississauga, en Ontario, affirme qu’il faut creuser un peu pour trouver l’adjoint idéal. Il est impossible d’identifier un candidat idéal sur papier, mais encore faut-il poser les bonnes questions lors d’un entretien.

« Nous aimons utiliser un entretien de type comportemental », dit-elle. Par exemple, elle leur demande de lui raconter une fois où ils ont dû jongler avec des priorités concurrentes et comment ils ont su à laquelle s’attaquer en premier. Une autre question qu’elle aime bien est celle qui consiste à approfondir un scénario dans lequel ils ont offert une expérience client exceptionnelle.

« À quoi cela ressemblait-il ? Comment le client a-t-il réagi ? », illustre Erin Roy.

Elle est moins préoccupée par les compétences techniques, ou même par une expérience dans le secteur financier. D’après son expérience, les meilleurs adjoints ont des traits communs : ils sont travailleurs, ambitieux, bons communicateurs et capables de nouer des relations.

« On peut enseigner des compétences, mais on ne peut pas enseigner la personnalité. On ne peut pas enseigner la bienveillance », rappelle-t-elle.

La plupart des candidats font leurs devoirs avant de postuler, en effectuant des recherches sur votre entreprise sur des sites tels que LinkedIn et en discutant avec des collègues de l’environnement de travail, signale Erin Roy.

Lors des entretiens, elle recommande de tirer parti de la réputation de votre entreprise et de mettre l’accent sur certains aspects non salariaux du poste. Elle met en avant les avantages tels que les primes, les vacances et le remboursement des frais de scolarité.

« Les formes de rémunération intangibles sont souvent aussi importantes que celles qui sont tangibles », dit-elle. « À quel point aimez-vous venir travailler au quotidien ? Parfois, cela n’a vraiment pas de prix ».

Selon Cal Jungwirth, la barre est constamment placée plus haut en ce qui concerne les compétences requises pour les adjoints. Ils doivent s’approprier la technologie, maîtriser les médias sociaux et même être prêts à explorer le rôle de l’intelligence artificielle (IA).

« Je ne pense pas qu’aucun d’entre nous ne comprenne vraiment l’impact de l’IA sur les différents postes », dit-il. « Mais l’essentiel est que les gens soient curieux et se sentent à l’aise pour explorer la manière de l’utiliser ».

Erin Roy souhaite que les adjoints soient non seulement à l’aise avec la technologie, mais qu’ils soient également capables d’encadrer des clients moins avertis sur le plan technologique. Il s’agit notamment de prendre le temps de les aider à comprendre comment utiliser les outils numériques, d’organiser des réunions virtuelles et de renforcer leur confiance dans la technologie.

* L’utilisation du genre masculin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n’a aucune intention discriminatoire.

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Edward Jones reprend sa politique d’embauche intensive https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/edward-jones-reprend-sa-politique-dembauche-intensive/ Tue, 22 Mar 2022 12:05:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85894 La firme compte embaucher 1500 conseillers.

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Après avoir perdu 350 représentants en 2021, soit 2 % de ses conseillers, pour atteindre 1 791, Edward Jones reprend sa politique d’embauches, bien décidée à atteindre son objectif de 20 000 employés fixés en 2015, rapporte Financial Planning.

À l’époque, la firme comptait atteindre ce chiffre en 2020 et ainsi dépasser les 1 000 milliards de dollars (G$) d’actifs de clients. Si le premier objectif n’a pas encore été atteint, le second l’a été en 2017, selon les rapports annuels de la firme. Alors qu’en 2021, l’objectif des 20 000 conseillers en prenait un coup, les actifs des clients pris en charge ont bondi de 18% par rapport à l’année précédente pour atteindre 1,78 trillion de dollars.

La maison de courtage n’a toutefois pas perdu de vue son objectif de 20 000 conseillers. Elle a perdu du terrain après un gel de l’embauche des stagiaires et un changement dans la stratégie de recrutement et de développement des conseillers pendant la pandémie, mais les embauches reprennent dès cette année.

« En réponse à la pandémie de COVID-19, le cabinet a mis en œuvre des mesures visant à optimiser les ressources du cabinet et à contrôler les coûts, y compris une pause temporaire sur le recrutement de conseillers financiers non agréés au cours de 2020 », selon leur porte-parole Regina Deluca-Imral.

La société Edward Jones compte ainsi embaucher environ 1 500 conseillers en 2022.

« Le cabinet reste engagé dans la croissance des conseillers pour continuer à servir les clients actuels et futurs et créer un impact positif dans nos communautés en recrutant à la fois des conseillers expérimentés et des candidats non licenciés dans les périodes futures », précise la porte-parole.

Parmi ces embauches, il y a fort à parier que nombre de candidats seront issus de la diversité ou seront des femmes. La société a ainsi commencé à publier des données démographiques limitées sur leurs conseillers et autres employés et la firme a partagé ses objectifs pour 2025. Edward Jones qui compte au moins 22 % de femmes parmi ses conseillers et 9 % de personnes de couleurs espère atteindre 30 % de femmes et 15 % de personnes de couleurs d’ici trois ans.

À noter toutefois que récemment, d’anciens courtiers ainsi que des employés actuels de la firme ont intenté une action collective potentielle devant le tribunal fédéral de Saint-Louis, alléguant que la société continue de faire preuve de discrimination à l’égard des femmes et des minorités lors de l’attribution des comptes clients. La firme nie les allégations.

De même l’an passé, des ex-conseillers issus de la diversité avaient soulevé des problèmes analogues dans une précédente action en justice qui s’est terminée par un règlement majeur, soit 34 M$, dans lequel Edward Jones s’est engagé à modifier ses politiques.

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