Le directeur parlementaire du budget estime qu'une extension de la Prestation canadienne d'urgence (PCU), pour rallonger le nombre de semaines et permettre aux gens de toucher un autre revenu d'appoint, coûterait 64 milliards de dollars (G$) de plus.
Un retour à l’équilibre budgétaire est envisagé dans 3 à 5 ans, mais pas aux frais du contribuable.
L'organe de surveillance des dépenses du Parlement indique que le déficit fédéral estimé pour l'année aurait déjà atteint 260 milliards de dollars (G$), ce qui laisse peu de munitions à Ottawa pour stimuler la relance économique.
Même si la pandémie de la COVID-19 fera renouer le Québec avec les déficits, cela ne devrait pas ébranler sa cote de crédit, du moins à court terme, estime l'une des principales agences de notation.
Le directeur parlementaire du budget affirme que le déficit fédéral pour l'année pourrait atteindre 252,1 milliards de dollars (G$) en raison de la pandémie de COVID-19.
Le directeur parlementaire du budget (DPB) affirme que le gouvernement fédéral, tout comme le gouvernement du Québec, d'ailleurs, dispose de la marge de manœuvre nécessaire pour augmenter ses dépenses tout en demeurant financièrement viable à long terme, ce qui n'est pas le cas de nombreuses provinces.
Le gouvernement fédéral cumulait un déficit budgétaire de 11,8 milliards de dollars (G$) pour les huit premiers mois de son exercice financier 2019-2020, ce qui se comparait à un déficit de 2,1 G$ pour la même période de l'exercice précédent.
En réaction à une étude soutenant qu'Ottawa opte pour une stratégie risquée en continuant d'accumuler les déficits, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a fait valoir l'appui du Fonds monétaire international (FMI) à une approche du gouvernement libéral qui a entraîné une baisse du chômage et une augmentation des salaires.
En continuant d'accumuler les déficits sans plan de retour à l'équilibre budgétaire, Ottawa opte pour une stratégie risquée pouvant s'accompagner d'une facture salée pour les prochaines générations, avance une étude du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal.
Québec n'aura pas droit aux augmentations en santé auxquelles il aspire de la part du fédéral.