indépendance – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 31 Mar 2025 11:07:53 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png indépendance – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Indépendance financière : les Canadiens misent sur les placements https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/independance-financiere-les-canadiens-misent-sur-les-placements/ Mon, 31 Mar 2025 11:07:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=106332 Mais les turbulences actuelles sur les marchés les inquiètent.

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Les placements sont perçus par les Canadiens comme un moyen d’atteindre l’indépendance financière, toutefois les turbulences actuelles sur les marchés suscitent des inquiétudes concernant leur capacité à épargner suffisamment pour atteindre cet objectif, révèle un sondage récent de RBC.

Les Canadiens estiment avoir besoin d’épargner 846 437 $ pour assurer leur indépendance financière. Les répondants de certaines provinces visent une somme encore plus élevée, les Albertains visent 928 179 $, les habitants de la Saskatchewan et du Manitoba 958 535 $ et les Ontariens 916 714 $.

Il est intéressant de constater que les membres de la génération X sont ceux qui visent le plus haut montant, soit 1 128 990 $. En comparaison, les membres de la génération Y estiment devoir accumuler 945 748 $.

Afin d’atteindre ces montants, près de la moitié des répondants (49 %) se tournent vers les placements. Ainsi 49 % des membres de la génération X et 46 % de ceux de la génération Y ont placé de l’argent en 2024.

Toutefois, la volatilité des marchés inquiète nombre de répondants. Près de la moitié (48 %) ont admis que c’était leur principale préoccupation, 54 % des membres de la génération Y et 46 % de ceux de la génération X partagent cette inquiétude.

« Nous discutons avec des investisseurs qui se posent beaucoup de questions en raison de l’incertitude actuelle. Bien qu’il puisse être difficile de donner des réponses claires, nos conseillers ont l’expérience de plusieurs décennies d’accompagnement de clients dans les fluctuations des marchés. Une chose reste constante : la valeur de disposer d’un bon plan financier fondé sur une approche à long terme, et de s’y tenir, pour traverser toutes les périodes de turbulences », rappelle Brigitte Felx, planificatrice financière, RBC.

La moitié des Canadiens (51 %) disposent maintenant d’un plan financier. Parmi ceux-ci, 50 % sont des membres de la génération Y et 44 % de la génération X. Ces sondés avouent que cela leur donne un sentiment de confiance et de sécurité.

« Il est difficile d’établir la valeur de la confiance et de la sécurité que les plans financiers apportent actuellement aux Canadiens, surtout lorsque ces plans sont soutenus par l’expertise d’un conseiller. Un bon plan financier définit une stratégie de placement que vous pouvez suivre. Un conseiller peut vous aider à respecter votre stratégie, à ignorer l’agitation du marché et à discuter de vos éventuelles préoccupations financières, afin que vous puissiez rester concentré sur ce qui compte vraiment : les objectifs financiers que vous souhaitez atteindre en fin de compte par vos placements », souligne Brigitte Felx.

Discuter avec un conseiller permet également de mieux disposer de l’argent mis de côté, mais pas encore investi.

« Si vous avez de l’argent de côté et que vous attendez le moment idéal pour investir, vous pourriez manquer des occasions de réaliser la croissance que vous espérez, prévient Brigitte Felx. C’est là que la durée des placements, plutôt que l’anticipation du marché, est importante. Plus tôt vous commencez à investir et plus longtemps vous conservez vos placements, plus vous avez de chances de bénéficier de la croissance progressive que les marchés et les économies peuvent connaître à long terme. »

Ces données proviennent du sondage annuel Sondage sur l’indépendance financière RBC. Celui-ci a été mené du 4 au 11 octobre 2024 par Ipsos au moyen d’entrevues en ligne auprès de 2 000 Canadiens de 18 ans et plus.

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Le PGEQ nomme Jonathan Foley https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/le-pgeq-nomme-jonathan-foley/ Fri, 22 Sep 2023 10:02:15 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=96272 NOUVELLES DU MONDE – À titre de directeur, développement des affaires.

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Le Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ) a annoncé cette nomination sur sa page LinkedIn.

Le nouveau directeur, développement des affaires, du PGEQ, aura pour mission de donner davantage de visibilité aux gestionnaires et au PGEQ, en étroite collaboration avec Carolyn Cartier-Hawrish, à la direction du Programme depuis sa création en 2016.

Jonathan Foley aura comme responsabilités principales de promouvoir le PGEQ et les gestionnaires au Québec, auprès d’une clientèle variée, et d’accompagner les gestionnaires dans le développement des affaires. En outre, il collaborera avec d’autres organisations et entreprises ainsi qu’avec les organismes gouvernementaux dans le but de promouvoir les gestionnaires du PGEQ à l’étranger.

Jusqu’à tout récemment, Jonathan Foley travaillait chez Canoe Financial comme directeur régional des ventes. Au cours des dernières années, il a occupé différents postes dans le domaine de l’investissement responsable, entre autres chez Desjardins, « un atout important pour aider les firmes à répondre aux attentes des investisseurs et pour collaborer avec des joueurs importants de l’écosystème financier québécois », souligne-t-on dans l’annonce.

Outre un baccalauréat en arts et sciences de la Quest University Canada obtenu en 2009, Jonathan Foley est titulaire d’un baccalauréat en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal reçu en 2016, peut-on lire sur son profil LinkedIn.

Rappelons que le PGEQ a pour mandat de favoriser l’essor de l’entrepreneuriat financier au Québec, en offrant aux investisseurs institutionnels des stratégies de placement diversifiées, gérées par des gestionnaires québécois en émergence indépendants.

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Au service du bien-être de ses clients https://www.finance-investissement.com/fi-releve/carriere/au-service-du-bien-etre-de-ses-clients/ Tue, 20 Oct 2020 12:08:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=75837 FI RELÈVE - Aurélie Jaclot n’a pas hésité à quitter le milieu bancaire pour s’associer à une firme qui partageait davantage ses valeurs.

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Pour Aurélie Jaclot, responsable des relations au Québec chez Grayhawk Patrimoine, l’humain et son bien-être devraient être au centre de toutes les préoccupations. Originaire d’Europe où elle a travaillé de nombreuses années au sein de banques privées à Londres et à Paris, notamment à Lombard Odier Group, à Pictet et à Merrill Lynch, elle avoue avoir quitté l’Europe pour offrir une vie plus en phase avec ses valeurs, celles de son mari et de ses enfants.

« On cherchait un beau milieu de vie, avec de la nature proche et une éducation épanouie pour les enfants. Et je pense qu’on trouvera ça davantage au Canada qu’en Europe », confie-t-elle.

Ce souci du bien-être se reflète également dans sa vie professionnelle. Elle qui s’est toujours occupée de familles fortunées francophones, aux besoins complexes, avoue qu’elle voulait en faire davantage. Pour elle, le mot « patrimoine » devrait être considéré au sens large et inclure autant le patrimoine humain que financier des clients. Une chose qu’elle ne trouvait pas dans les banques dont le mandat consiste uniquement à gérer le patrimoine financier des clients.

« Je n’ai aucun regret des missions qui m’ont été confiées chez Pictet comme chez Lombard Odier, mais je pense en fait que Grayhawk était l’après assez naturel », commente-t-elle.

Une belle association

Aurélie Jaclot avoue être tombée sur Grayhawk par chance. Depuis son arrivée à Montréal, il y a un peu moins d’un an, elle s’intéressait au marché et à l’offre proposée par les banques et les Family office, et trouvait qu’il y avait une place à prendre dans « ce monde encore très dominé par les banques ».

Au moment où elle est arrivée à cette conclusion, un ami de son réseau montréalais l’a mise en contact avec Michael Kaumeyer, fondateur et co-chef de la direction de Grayhawk, une firme dans laquelle elle a trouvé une vision qui ressemblait énormément à la sienne.

« Je n’ai jamais entendu le terme “ actif sous gestion ˮ dans la bouche de Michael Kaumeyer. C’est aussi ce que j’ai beaucoup apprécié pour avoir grandi dans un milieu où on ne parle que d’ASG, de revenu, etc. Ce n’est pas du tout son discours », assure-t-elle.

Ainsi, quand il lui a proposé de prendre les rênes du nouveau bureau qu’ils comptaient ouvrir à Montréal, elle n’a pas hésité.

« Je suis très heureuse, car c’est la première fois de ma vie que je me sens autant en ligne avec un modèle de business et je crois que c’est assez rare, je ne suis pas sûre que ça arrive beaucoup de fois dans une vie. Je suis persuadée que je suis là pour longtemps et je suis intimement convaincue du succès de Grayhawk au Québec », confirme-t-elle.

Indépendance et transparence, le mot d’ordre

Un autre point qui a attiré Aurélie Jaclot chez Grayhawk, c’est les valeurs d’indépendance et de transparence que la firme prône.

Elle qui vient du milieu bancaire avoue que le manque d’indépendance dans les portefeuilles qu’elle gérait et proposait à ses clients l’a toujours un peu gênée.

« J’ai toujours retrouvé beaucoup de fonds maison dans mes portefeuilles. Bien entendu, c’est le nerf de la guerre de toutes les banques, mais pouvoir offrir cette complète indépendance et avoir la liberté d’aller choisir un gérant uniquement parce que c’est le meilleur, qu’il soit basé à Paris, Montréal, NY, Singapour, etc., je trouve que c’est un plus absolument fabuleux pour une famille et c’est vrai que c’est assez rare », commente-t-elle.

L’autre point important pour elle était la transparence. Elle avoue que le monde des banques, particulièrement en Europe, est assez opaque. À Grayhawk, elle estime être assise du « même côté de la table » que ses clients. « Nous facturons un frais de conseil unique qui est de 0,5 % par an, point final, c’est le seul frais qui sera versé à Grayhawk », assure-t-elle.

De plus la transparence n’est pas seulement en matière de frais, mais concerne aussi les investissements. Grayhawk tente ainsi de trouver les meilleurs gestionnaires et cherche comment ceux-ci pourraient être le mieux alloués dans le portefeuille des clients.

Dans la construction de ses portefeuilles, Grayhawk réfléchit sur le long terme. La firme ne s’intéresse pas aux performances pour les trois à six prochains mois, mais sur plusieurs années. Elle investit également dans toutes les classes d’actifs, notamment les placements alternatifs et les placements privés « qui sont voués à prendre une place plus importante dans le monde actuel où cette allocation un peu traditionnelle 60/40 actions obligations est un peu cassé », estime Aurélie Jaclot.

La pandémie remet les valeurs aux bonnes places

Quant à prendre possession de son poste en pleine pandémie, cela ne faisait pas peur à Aurélie Jaclot. « Dans nos manières de faire, qu’on soit en Zoom ou en physique, on est là pour aider les familles », affirme-t-elle.

Elle précise toutefois qu’elle est encore plus présente pour ses clients en ces moments difficiles. Tout le monde est confronté au stress de la pandémie et à la volatilité du marché et elle pense que c’est son rôle de répondre présent pour les clients et les soutenir.

« On doit communiquer, c’est le propre des relations de confiance d’être toujours là dans les bons comme dans les mauvais moments, et surtout dans les mauvais », précise-t-elle.

Elle a seulement hâte que la pandémie finisse pour rencontrer les familles en personnes. Elle estime ainsi que les clients ont besoin de voir une vraie personne pour parler de sujets aussi délicats que leurs finances ou leurs rêves.

C’est aussi pour cela qu’elle pense que c’est une excellente initiative de la part de Grayhawk d’ouvrir un bureau à Montréal.

Une croissance naturelle

« On ne cherche pas à passer à 80 familles dans les six prochains mois, souligne Aurélie Jaclot. On veut être sûr d’être le bon fit pour les familles avec qui on va travailler et d’avoir couvert tous les sujets pour lesquelles elles ont besoin d’un support. »

Ainsi, Grayhawk ne se donne pas des objectifs trop ambitieux de croissance. La société, qui dessert actuellement une quarantaine de familles au Canada, estime simplement que la croissance viendra d’elle-même en raison de son service attentionné. « On a le temps de se développer », assure Aurélie Jaclot.

Selon elle, le meilleur moyen d’aller chercher des familles c’est de parler aux familles qui sont déjà clients avec eux. « Nos familles sont nos meilleurs ambassadeurs », ajoute-t-elle. Depuis qu’ils ont ouvert un bureau à Montréal, plusieurs en ont d’ailleurs profité pour leur présenter de nouvelles personnes.

Une autre chose qui devrait contribuer à la croissance de Grayhawk, c’est le partenariat récent que la firme a conclu avec Sagard Holdings, un gestionnaire d’actifs non traditionnels multi-stratégies. Comme pour Aurélie Jaclot, ce qui a séduit Sagard Holdings c’est l’approche intégrée de la gestion de patrimoine de Grayhawk, qui place les intérêts des familles au cœur de la relation et sa plateforme.

Grâce à ce partenariat, Grayhawk disposera des ressources et des réseaux canadiens et mondiaux de Sagard. « Sagard nous aide énormément, car il nous ouvre à tout son écosystème avec toute une équipe qui est très encline à nous présenter des familles », commente Aurélie Jaclot.

L’empathie est la clé

Aurélie Jaclot considère que son métier « est le plus beau métier du monde ». Elle le recommande ainsi chaudement aux jeunes de la relève.

Elle souligne toutefois que si la technicité est très importante, la clé dans ce métier est « l’écoute et l’ouverture d’esprit ».

Elle est ainsi convaincue que « pour accompagner les familles en gestion de patrimoine, quelqu’un qui sait écouter et qui a envie de comprendre réussira toujours dans ce métier ».

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