refus – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 06 Mar 2025 12:11:44 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png refus – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Le superpouvoir de savoir dire « non » https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/le-superpouvoir-de-savoir-dire-non/ Thu, 06 Mar 2025 12:11:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=105812 DÉVELOPPEMENT — Une clé pour être plus aligné avec soi-même.

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Dire « non » n’est pas renoncer, c’est choisir d’aligner son temps et son énergie avec ses valeurs et ses objectifs. Pourtant, dans un cadre professionnel, refuser quelque chose à un client ou un collaborateur peut sembler risqué. Le conformisme paraît alors souvent plus sûr que la résistance, explique la doctoresse Sunita Sah, professeure à l’Université Cornell, dans Fast Company.

Pendant des années, elle a cru que dire « oui » à la médecine était la voie du succès. Cependant, avec le temps, un malaise grandissant s’est installé en elle. C’est en travaillant dans un hôpital d’une région éloignée qu’elle a pris conscience d’inégalités systémiques affectant les patients. Elle a alors réalisé que le traitement des symptômes des maladies ne l’intéressait pas tant que la lutte contre ces injustices. Cette révélation l’a conduite à réorienter sa carrière.

« Dire “non” à la médecine n’a pas été un rejet, mais un choix guidé par des valeurs profondes. J’ai appris à ce moment-là que la capacité à dire “non” est une vraie compétence », écrit-elle.

Quand faut-il dire « non » ? 

 

Voici quelques situations où il faut savoir dire « non », selon Sunita Sah :

  • Quand un projet risque de vous épuiser : accepter un délai irréaliste peut nuire à la qualité du travail et détériorer la relation client. À l’inverse, négocier un échéancier plus réaliste permet d’assurer un meilleur résultat et de renforcer la confiance.
  • Quand il faut poser des limites sans froisser son interlocuteur : il est possible de dire « non » tout en préservant de bonnes relations avec son client ou son équipe. Par exemple, au lieu de refuser abruptement une demande, on peut expliquer que l’on se concentre sur un autre projet et proposer un moment plus approprié pour en discuter.
  • Quand il s’agit de rester fidèle à ses valeurs : l’entreprise Patagonia en est un bon exemple. Elle a refusé d’adopter le modèle de la mode éphémère, préférant miser sur la durabilité et l’éthique. Ce choix a non seulement contribué à redéfinir l’industrie de la mode, mais il a aussi renforcé la fidélité de la clientèle.

Dire « non » sans culpabiliser

Refuser une demande suscite parfois la peur des réactions négatives ou des critiques. Pour surmonter cette appréhension, il est essentiel de clarifier ses motivations au préalable et de s’entraîner à les exprimer avec assurance.

Surita Sah suggère de toujours exprimer d’abord un remerciement avant de décliner une proposition. Elle recommande également de rendre un refus plus compréhensible en le rattachant à des objectifs communs. Selon elle, il faut garder à l’esprit que dire « non » n’est pas une fin, mais un début. En effet, l’inconfort du refus est temporaire, mais ses effets peuvent être bénéfiques sur le long terme.

L’exemple du PDG de Google, Sundar Pichai, illustre bien cette approche. Lors d’une récente réunion stratégique, il a insisté sur la nécessité de recentrer les priorités de l’entreprise en 2025, notamment sur l’optimisation du travail et le développement de l’application IA Gemini. Il a encouragé ses équipes à « comprendre l’urgence du moment » et à « éliminer les distractions ».

« Ce type de prise de décision ne se résume pas à une question d’efficacité. C’est une démarche qui vise l’excellence en restant fidèle à ses objectifs fondamentaux », affirme Sunita Sah.

Apprendre à dire « non » avec clarté et intention est une compétence précieuse, souligne l’experte. Que ce soit dans une décision de carrière, un projet professionnel ou une situation personnelle, chaque refus bien placé ouvre la voie à plus de cohérence, de sens et d’impact. Elle résume sa pensée par cette phrase : « Chaque fois que vous dîtes “non”, vous ne fermez pas une porte : vous affirmez qui vous êtes et ce en quoi vous croyez. »

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Attention à ne pas imposer vos demandes aux autres https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/attention-a-ne-pas-imposer-vos-demandes-aux-autres/ Tue, 28 May 2024 10:48:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=101042 DÉVELOPPEMENT — Il n’est pas toujours évident de dire non.

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Vous avez certainement remarqué que vos employés ou parfois même vos collègues ont dû mal à dire « non » à vos demandes. Et ce, même s’ils ne désirent pas faire ce que vous requerrez de leur part. Résultat, leur assistance n’est pas aussi utile que prévu ou ils risquent de se désister au pire moment. Il est donc important de s’assurer qu’une demande ne semble pas coercitive, recommande Harvard Business Review dans un article récent.

Demander à votre équipe de faire des heures supplémentaires, trouver quelqu’un pour une tâche de dernière minute, les demandes qui pourraient engendrer de mauvais résultats sont multiples, tout simplement parce qu’il n’est jamais évident de dire « non », encore moins lorsque la demande vient de son patron.

Toutefois, il est important de s’assurer de l’engagement et la participation des employés, et surtout, de ne pas franchir les limites en pressant involontairement ces derniers à faire quelque chose qu’ils ne désirent pas. Il est donc nécessaire d’obtenir un accord volontaire, mais pour cela, il s’agit de bien formuler sa demande.

Il faut se rappeler qu’il n’est pas évident de dire « non », encore moins à son patron. Il est donc important d’offrir une porte de sortie lorsque l’on formule sa demande. Mais attention, rajouter simplement « vous pouvez dire non », à la fin de la demande, ne suffit souvent pas, car tout le monde sait qu’il peut dire « non ». Le problème est de trouver une bonne façon de refuser tout en préservant la face.

Harvard business review propose donc trois façons simples de formuler une demande :

  • Laissez aux gens le temps de répondre

Forcer les gens à répondre rapidement est la meilleure façon pour que ces derniers ne répondent pas de façon réfléchie. Il est extrêmement difficile de trouver les mots pour dire « non » dans la panique.

Laissez donc à vos interlocuteurs le temps de vous répondre. Quand vous leur faites votre demande, offrez également du temps pour réfléchir, en disant par exemple : « Ne répondez pas tout de suite. Réfléchissez-y et revenez-moi demain ».

  • Demandez une réponse par courriel

Le courriel n’est pas le meilleur moyen de communication, mais il a clairement des avantages. Il est ainsi possible d’écrire et de réécrire un refus potentiel autant de fois que l’on veut avant de l’envoyer. Que ce soit nécessaire ou non, certaines personnes ont besoin de dire des choses spécifiques pour être à l’aise. Un courriel offre justement cet espace nécessaire.

Évidemment, si vous envoyez votre demande via courriel, votre employé vous répondra de la même façon, mais si vous désirez tout de même faire votre demande en personne, précisez simplement d’y réfléchir et de vous envoyer une réponse via courriel.

  • Partagez un exemple d’excuse

Une façon de s’assurer que les gens se sentent plus libres de refuser est de leur donner une façon de dire « non » dans la formulation de votre demande. Vous pourriez par exemple dire « Mais peut-être avez-vous déjà trop de travail ? » ou « peut-être avez-vous déjà quelque chose de prévu cette fin de semaine ? ». Ainsi, vous ouvrez la porte à une éventuelle opposition et la personne se sentira moins mal à l’aise de vous donner ce type de réponse.

Évidemment, ces moyens ne vous assureront pas un « non » de la part de vos employés, ils vous permettront simplement de vous assurer que les personnes qui acceptent sont vraiment motivées par la tâche que vous leur confiez.

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